Revue de presse : Ouest-France ; Champfleur : la statue du poilu retrouve sa place

« Cela fait chaud au cœur » : après des mois de rénovation, la statue du poilu retrouve sa place

Après plusieurs mois de restauration, la statue centenaire du poilu, qui pèse près de 200 kg, a pu retrouver sa place sur son socle au square du Général Leclerc à Champfleur (Sarthe).

Un lourd travail de restauration a été effectué pour restaurer la statue du « Poilu », qui a pu retrouver sa place d’origine à Champfleur. Vendredi 18 avril 2025, les Champflorains ont suivi avec intérêt la dépose du monument de plus de 200 kg.

La statue de fonte est attribuée au statuaire Camus (rappelons que cet éditeur devait sous-traiter ce type de production à des fonderies extérieures) – ASPM

Lien : https://www.ouest-france.fr/culture/histoire/guerre-14-18/cela-fait-chaud-au-cur-apres-des-mois-de-renovation-la-statue-de-poilu-retrouve-sa-place-7833ff80-1de2-11f0-a652-2f9a3940fa6b


Précisions sur Actu.fr 

https://actu.fr/pays-de-la-loire/champfleur_72056/cest-reparti-pour-100-ans-le-monument-restaure-du-poilu-a-retrouve-sa-place-a-champfleur_62538239.html

“C’est reparti pour 100 ans !” : le monument restauré du Poilu a retrouvé sa place à Champfleur

A Champfleur (Sarthe), la statue du Poilu a fait l’objet d’une importante restauration par un ferronnier d’art. Le monument centenaire a retrouvé sa place dans le square Leclerc. Par Rédaction Alençon  Publié le

La statue centenaire du Poilu de Champfleur (Sarthe) s’est refait une beauté Après une importante restauration, elle a retrouvé son socle au square Leclerc. Une cérémonie suivie par de nombreux champflorains, vendredi 18 avril 2025.

La statue, posée sur son piédestal en 1922, représente un soldat de la Première Guerre mondiale, au repos, les deux mains posées sur son fusil.

Elle pèse plus de 200 kg et a été créée, à l’époque, par les établissements Camus, statuaire à Toulouse. « Cette entreprise en a créé 500 en France », précise Brigitte Zéniter, la maire.

A la demande de l’association des anciens combattants et avec l’approbation de la municipalité, la restauration du soldat a été confiée à Thierry Goupil, ferronnier d’art à Gesnes-le-Gandelin.

‘C’est une structure en fonte de fer ciselée et bronzée au four. Sa restauration nous a demandé trois mois de travail’ Thierry Goupil, ferronnier d’art

« Après la réparation, une entreprise d’Évron, dans la Mayenne, a procédé au sablage et à la peinture », précise l’artisan d’art.

Thierry Goupil a reconstitué les différentes pièces à l’identique. « Certaines étaient complètement rouillées. Il a fallu les ressouder, inclure de la résine chauffée à 180 °. C’est reparti pour 100 ans ! », sourit le ferronnier d’art.

Gilbert Lemaître, président des anciens combattants, et Mickaël Goulvent, porte-drapeau de la commune depuis 19 ans, ont assisté, émus, à la pose de la statue sur son nouveau socle.

« Cela fait chaud au cœur », témoignent-ils.`Sa rénovation est conforme à l’identique. Outre le travail énorme et minutieux, c’est un devoir de mémoire effectué dans le respect de l’Histoire de France. (Gilbert Lemaître, président des anciens combattants)

La rénovation a coûté 3 700 €. « Nous avons effectué une demande de subvention auprès de l’Office national des Anciens combattants (ONAC) », indique la maire.

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