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09-05-2008 |
Un article du journal El Mercurio (Chili) sur les 100 ans de la Vierge de la Montagne San Cristobal
l'article proposé par Ignacio Corvalán Rossel est en espagnol) mais doit intéresser tout le monde.
Pour accéder au fichier pdf, cliquez sur le lien ci-dessous (fichier de 2,2 MO)
http://www.fontesdart.org/lmedia/Virgen_del_cerro_cumplio_100_anos.pdf
cliquez sur l'image pour l'agrandir
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Dernière mise à jour : ( 09-05-2008 )
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09-05-2008 |
Marie d’Orléans 1813 – 1839 : princesse et artiste romantique
Exposition : du 18-04-2008 au 21-07-2008
Marie d’Orléans, princesse et artiste romantique, est une figure hautement révélatrice des aspirations de son époque. Elle est présente dans les catalogues de la fonte d'art par la Jeanne d'Arc qui a connu un succès certain.
Dotée d’une éducation solide et ouverte transmise par son père, le roi Louis-Philippe, elle se passionne pour les arts et pratique elle-même le dessin et la sculpture. Comme son frère aîné, le duc d’Orléans, grand mécène et collectionneur, elle fait preuve d’un goût novateur et tisse des liens privilégiés avec des artistes de son temps, comme l’orfèvre Wagner, l’architecte Charpentier ou le peintre Ary Scheffer. Dans l’aménagement de son salon aux Tuileries, elle donne le ton d’un style gothique qui a dépassé la fantaisie et les approximations du style troubadour pour tendre à une plus grande exactitude historique. À travers un ensemble de peintures, de meubles et d’objets personnels – dont des prêts consentis par son descendant le duc de Wurtemberg –, le musée du Louvre propose une évocation de ce salon gothique et de l’univers intime de Marie d’Orléans. Des dessins et sculptures, dont plusieurs sur le thème de Jeanne d’Arc, seront présentés. Le Louvre rend ainsi hommage à un témoin exceptionnel du goût 1830.
Cette évocation sera complétée par l’exposition du musée Condé de Chantilly organisée parallèlement sur Marie d’Orléans, à partir des souvenirs de son frère le duc d’Aumale.
Publication : catalogue Marie d'Orléans, 1813-1839. Princesse et artiste romantique sous la direction d'Anne Dion-Tenenbaum et de Nicole Garnier-Pelle. Coédition musée du Louvre Éditions / Somogy, 240 p., 32 euros.
Commissaire(s) : Anne Dion-Tenenbaum, conservateur en chef au département des Objets d'art du musée du Louvre.
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Dernière mise à jour : ( 09-05-2008 )
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02-05-2008 |
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Ce texte a été écrit en 2001 pour la candidature au Pôle d'économie du patrimoine (procédure DATAR) ; elle n'a pas abouti pour des raisons extra-patrimoniales.
il tient compte des études faites sous l'égide du Comité de promotion du Triangle au moment où a été tenté la mise en place du District métallurgique, système productif local (au sens Datar, encore) et qui était fondé sur l'analyse des complémentarités entre entreprises, territoires, technologies, marché...
5 vallées, un bassin métallurgique,
un système industriel, une histoire commune
5 vallées, des dizaines de sites métallurgiques, de villages, des villes, ont contribué à l’histoire technique ou économique locale, nationale, voire internationale… Cette histoire originale l’est encore plus quand on prend de la hauteur et qu’on quitte la vision de proximité pour remettre le territoire dans une perspective globale, celle d’un système industriel.
Voire, Blaise, Marne, Saulx, Ornain, mais aussi Vivoire, Blaiseron, Ornel, Cousance… sont des noms qui fleurent bon le terroir. Ces cours d’eau, aux débuts très modestes, serpentent dans des vallées verdoyantes qu’on imagine plutôt agricoles qu’industrielles, irriguent des villages aujourd’hui très (trop) tranquilles, mais qui, il y a 150 ans, vivaient au rythme des usines, des roues à aubes, puis des machines à vapeur…
Cliquez sur ce lien pour accéder au téléchargement de l'article en pdf (12 pages) ATTENTION, vous devez être inscrit sur le site pour accéder à cette rubrique qui vous propose d'autres documents intéressants.
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Dernière mise à jour : ( 02-05-2008 )
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02-05-2008 |
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La place de la Concorde si photographiée aujourd'hui, a une histoire compliquée : la fonte y prend une place considérable, autant par la qualité des monuments que par la chronologie des réalisations. S'y côtoient les fonderies anciennes et les plus récentes dans une harmonie qui fait le bonheur des carte-postaleurs...
Cet article ne cherche pas à faire l'histoire de la place mais à mettre en perspective les fontes d'art, leur histoire, le rôle des fonderies et d'Hittorff
RAPPEL
La Ville de Paris, en la personne de ses échevins et de son prévôt des marchands, décide, en 1748, d'ériger une statue équestre de Louis XV
Commencée par Edme Bouchardon et achevée par Jean-Baptiste Pigalle, la statue équestre de Louis XV est inaugurée le 20 juin 1763. Elle est placée au centre de l'esplanade, face à l'est, à l'intersection de l'axe de la nouvelle rue Royale, qui relie la Madeleine à la Seine, et de l'axe du jardin des Tuileries et de l'avenue des Champs-Élysées.
1792 la statue de Louis XV est renversée de son piédestal puis envoyée à la fonte. La place Louis XV est alors rebaptisée place de la Révolution.
La place devient le grand théâtre sanguinaire de la Révolution avec l'installation de la guillotine.
Avec la fin de la Terreur, le gouvernement décide de rebaptiser la place de la Révolution place de la Concorde (1795).
Marquée par le souvenir sanglant de la Terreur et de l'exécution de
la famille royale, la place de la Concorde pose un problème politique
aux gouvernements du XIXe siècle. La statue de la Liberté ayant été retirée sous le Consulat, et les projets consistant à édifier une statue de Charlemagne, puis une fontaine, ayant été abandonnés, Louis XVIII envisage de bâtir au centre de la place un monument à la mémoire de
son frère Louis XVI. Charles X pose la première pierre le 3 mai 1826. La même année, la place de la Concorde est rebaptisée place Louis XVI (l'inscription est toujours visible à l'angle de la rue Boissy d'Anglas). Mais la statue projetée ne sera jamais élevée, interrompue par la révolution de juillet 1830, qui redonne à la place son nom définitif de place de la Concorde.
En 1831, le vice-roi d'Égypte, Méhémet Ali, offre à la France les deux obélisques qui marquent alors l'entrée du palais de Ramsès II à Thèbes (Louxor). Le premier d'entre eux est arrivé à Paris le 21 décembre 1833, et c'est Louis-Philippe Ier
qui décide de l'ériger sur la place de la Concorde où « il ne
rappellera aucun évènement politique ». L'opération, véritable prouesse
technique, est réalisée le 25 octobre 1836 sous la direction de l'ingénieur de la marine Apollinaire Lebas,
en présence de plus de 200 000 personnes
Entre 1836 et 1846, la place est transformée par l'architecte Jacques-Ignace Hittorff qui conserve le principe imaginé par Gabriel. Il ajoute deux fontaines monumentales — la Fontaine des Mers et la Fontaine des Fleuves
— de part et d'autre de l'obélisque et ceinture la place de lampadaires
et de colonnes rostrales. La place se veut ainsi une célébration du
génie naval de la France, en référence à la présence, dans l'un des
deux hôtels édifiés par Gabriel, du ministère de la Marine. Les deux
fontaines — inaugurées le 1er mai 1840 par le préfet Rambuteau — célèbrent la navigation fluviale (fontaine nord, avec des figures assises représentant le Rhin et le Rhône et les récoltes de raisins et de blé) et la navigation maritime
(fontaine sud, avec la Méditerranée, l'Océan et la pêche).
Pour la
réalisation des statues ornant ces fontaines, l'architecte fera appel à
de nombreux artistes : Jean-François-Théodore Gechter, Honoré-Jean-Aristide Husson, François Lanno, Auguste-Hyacinthe Debay, Antoine Desboeufs, Jean-Jacques Feuchère, Antonin-Marie Moine, Jean-Jacques Elshoecht (dit Carle Elshoecht) et Louis-Parfait Merlieux.
Les colonnes rostrales portent des proues de navire, qui évoquent
également l'emblème de la Ville de Paris. Les statues allégoriques de
huit villes françaises dessinent le contour de l'octogone imaginé par
Gabriel. Celle évoquant Strasbourg est drapée de noir à partir de 1871, date du rattachement de l'Alsace-Lorraine à l'Allemagne.
En 1854, les fossés, qu'Hittorff avait conservés, sont comblés pour mieux adapter la place à la circulation.
Source Wikipédia
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Dernière mise à jour : ( 02-05-2008 )
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30-04-2008 |
L’INDUSTRIE DU FER EN LORRAINE XIIe-XVIIe siècles
par Koïchi HORIKOSHI - Préface de Michel Bur, membre de l’Institut
La sidérurgie lorraine avant l’ère industrielle n’a jamais donné lieu à
une synthèse comparable à celle que Koïchi Horikoshi offre aujourd’hui
au public cultivé. La somme des connaissances sur les origines et les
premiers développements de la sidérurgie en Lorraine, c’est ce jeune
historien japonais qui nous la procure.
Attentif à la géographie de l’industrie du fer pré-moderne, l’auteur a
illustré son travail de cartes qui en éclairent la répartition et la
permanence jusqu’au XIXe siècle. Sans perdre de vue le terrain, il a eu
également le souci de dégager des évolutions en essayant de cerner les
grandes mutations de cette industrie, liées à l’apparition et à la
généralisation de nouveaux procédés techniques.
K. Horikoshi n’a pas perdu de vue non plus les hommes et tout le
réseau de relations tissé entre seigneurs, marchands capitalistes et
maîtres de forges.
Ainsi ce livre d’histoire technique, économique et sociale réserve-t-il
au lecteur qui aura la curiosité d’en parcourir tous les chapitres le
plaisir de découvrir pour la première fois, éclairé d’une subtile
lumière extrême-orientale, un vaste panorama industriel, aussi instable
que persistant, qu’à tort, faute d’endurance dans la quête et de
persévérance dans l’exploitation des résultats, beaucoup pouvaient
croire définitivement effacé. (Extraits de la préface)
K. Horikoshi, médiéviste japonais occidentaliste, s’est spécialisé
dans le Moyen Age français à l’Université de Nancy. Il est aujourd’hui
professeur à l’Université de Toyo à Tokyo.
OUVRAGE RELIÉ - Un Cd-Rom inclus contenant les annexes
ISBN : 978-2-87825-401-3
520 pages – 16 x 24 cm - Prix de vente (TTC) : 45 euros
Pour obtenir le sommaire détaillé et le bon de commande : ÉDITIONS DOMINIQUE GUÉNIOT BP 174 - 52203 LANGRES cedex
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Tél : 03.25.84.06.72 / Fax : 03.25.88.85.15
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Dernière mise à jour : ( 30-04-2008 )
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27-04-2008 |
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Rolando Saavedra Villegas nous communique le lien permettant de voir à la télévision une page, des photos d'archives et une vidéo en ligne sur cette statue.
Le 26 avril 2008, c'était la date anniversaire (100 ans) de l'inauguration de la Vierge
de l'Immaculée Conception, installée sur le Cerro San Cristobal, (coteau de Saint-Christophe en français), à Santiago
du Chili.
Le modèle est la statute Place d'Espagne (Piazza di Spagna) à Rome. La statue a été fondue par le Val d'Osne (le prêtre interrogé dans la vidéo attribue un peu vite la statue de la Liberté de New York à cette fonderie qui n'a réalisé que des répliques en plus petite taille).
Ce choix du Val d'Osne a été facilité par don Enrique Salvador Sanfuentes, ambassadeur du Chili en France à l'époque, nous indique Rolando Saavedra Villegas.
Cliquez sur ce lien : Emol "El Mercurio"
du Chili
http://www.emol.com/especiales/infografias/2008/interactivo/virgen-san-cristobal/index.htm
Voir ci-dessous la copie de l'écran : il est interactif : par le jeu de liens internes, vous accédez à des informations et des images anciennes. Prenez le temps de la visite.
Merci à
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Dernière mise à jour : ( 27-04-2008 )
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